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"Félicitations!" Vous avez touché le fond de cette poubelle
La pédophilie n'est qu'une métaphore politique
La pédophilie n'est qu'une métaphore politique
De la relation entre un élu et ses électeurs:
"Laissez venir à moi les petits enfants."
Et que les petites chrysalides
Deviennent papillons !
Laurent Louis étant poussé au hallali,
Ceux qui se gaussaient de lui
Prennent maintenant un air contrit,
L’air que l’on se donne après avoir commis
Quelque petite saloperie
Dont on est assuré de l’efficacité.
On sauve la face
Et par cette rare aptitude
Qui différencie l’homme
De la plupart des autres animaux,
On se convainc d’incarner son masque.
Alors que le renard ou le loup
Se contentent d’avancer masqués
Sans faire de leur supercherie
Le nouveau décor de leur conscience.
L’homme a besoin de se convaincre
De l’authenticité de son masque,
De la sincérité de ses artifices.
Ce qui signifie, en l’occurrence,
Que les rares députés, comme ceux de la NVA,
Qui n’ont pas quitté l’hémicycle, ne l’ont fait
(Pour la plupart dans cette infime minorité)
Que pour que l’on remarque leurs marques de respect,
Cette écoute démocratique qu’ils accorderaient tout aussi bien
A un pet de mouche avant d'écraser celle-ci,
Mais aussi pour s’imprégner eux-mêmes
De commisération à l’égard de leur victime.
Quant au Président Flahaut,
Comme il était quand-même cloué à son poste,
Il n’avait d’autre choix que d’essayer d’y faire bonne figure.
L’air goguenard de la populace, qui crache
Sur celui qu’elle vient de clouer au pilori,
A fait place à cet air soucieux et pénétré
De quelqu’un qui est déjà bien informé
De la sentence et du peu de chance de commuabilité.
Politique/Abjection Courriel au député Laurent Louis, juste avant d'avoir vu ça sur YouTube Laurent LOUIS Dénonce le Réseau Pédophile... Ils quittent la salle ! Belle quenelle à la fin. 28/01/2014
La "stupidité fonctionnelle", un avatar de la Bêtise Universelle
Je l'ai rencontrée partout en grande quantité.
Je ne ferai pas de concession aux zôtres
(Afin de me protéger contre leurs critiques
Par un simulacre d'objectivité,
D'impartialité de bon ton)
En disant que j'en ai vu aussi en moi-même.
C'est évident, ce sont les zôtres
Qui me l'ont injecté, ce poison lénifiant.
L'être naïf et sans expérience
Que j'ai nécessairement été,
N'est pas bête pour autant,
"fonctionnellement stupide".
Ce n'est au contraire que quand on cesse
D'être aussi naïf
Et que l'on commence à acquérir de l'expérience,
Que la vraie Bêtise peut faire son nid
Dans votre crâne
A la faveur du cynisme qui n'est,
Chez la plupart des profiteurs,
Qu'une forme de naïveté d'ordre supérieure
Et à la faveur de "l'expérience"
Qui n'est le plus souvent
Qu'une forme d'inexpérience confirmée.
Longue est la file des imbéciles nocifs
Que j'ai croisés dans ma vie professionnelle,
Et ce sont précisément ces gens-là
Qui essayent de vous faire passer pour un idiot.
Essayer seulement de leur faire ce procès:
La meilleure défense du cambrioleur pris sur le fait
C'est de faire croire qu'il est le propriétaire.
Et, dans un second temps, comme le premier argument
N'a pas le succès escompté, c'est de faire croire
Qu'il croyait, en toute bonne foi,
Être le propriétaire
Des lieux qu'on la surpris en train de piller
Le propriétaire de votre propriété, c'est l'Etat.
Ne l'oubliez jamais.
La Loi et l'Ordre sont donc deux malfaiteurs
Qui travaillent en équipe
Pour semer un désordre au-dessus des lois
Qui se solde aujourd'hui par la crise,
Antichambre où résonnent les cris
Du Chaos et de l'Agonie
Avant la chute dans l'abîme
Qui sanctionnera tout cela.
Dans l'antichambre de l'Abîme,
Les bons paient pour les mauvais,
Puis tout le monde paie
Ce qui fait une belle jambe aux premiers
Entraînés au fond du gouffre par ses boulets
Que l'on a enchaînés à leurs chevilles:
Politiciens, financiers qui nous mentent
Et qui nous pillent,
Puis qui nous volent carrément
Sans même essayer de mentir
Car l'Etat donne tous les droits
Aux voleurs qui nous épient
(C'est nous qui sommes surveillés Par les voleurs et non l'inverse.
Les alarmes fonctionnent à l'envers
En cette époque perverse).
Ces voleurs-censeurs qui nous épient
Pour étouffer la moindre voix
Qui les défient dans leur impunité
De plus en plus brutale
Et empreinte de stupidité
Fonctionnelle, ou autre raffinement
D'une forme de Bêtise Animale
Ou pire: humaine et donc
Bassement intéressée
Telle que même un groin de porc
Comme celui qui ornent des tronches
De bourgeois dans les toiles d'Ensor
Ne pourrait la symboliser.
Monde professionnel/Finance LA LOI ET L’ORDRE LA LOI ET L’ORDRE – La « stupidité fonctionnelle » à l’origine de la crise financière 14/03/2013
5 minutes pour s'exprimer librement au milieu des rigolades imbéciles
Ce que ce Laurent Louis crie est évidemment juste.
Il crie et c’est normal, comme s'il avait mal à notre pays.
Il ne crie pas à proprement parler, s'exprime parfois
Avec une véhémente conviction mais dans l'ensemble,
Plutôt posément. C'est du moins une voix intéressante à entendre.
Il ne s'agit évidemment pas ici de convaincre de lui en donner une.
Disons que son message est, en l'occurrence, criant de vérité.
Je me méfie du tirage au sort mais l'idée n'est pas mauvaise.
Le résultat ne pourrait être plus mauvais en tous cas
Que la situation actuelle.
J'ai eu un collègue qui a écrit un essai publié à ses frais
Et qui n'eut aucun succès :
« Manifeste pour une Nouvelle Démocratie » (EdiLivre)
Il y défend la même idée apparemment saugrenue :
Le tirage au sort des députés et autres élues
Allègres de pouvoir remuer sur leur siège.
Il a beaucoup travaillé sur cette même idée
Et je lui ai acheté trois exemplaires de son pauvre bouquin
Pour l'encourager.
L’écriture en est polluée par sa manie intempestive du jeu de mot,
Du calembour et de la contrepèterie
Auquel il prend un plaisir hilare,
Explosant soudain de rire comme on éclate en sanglots,
D’une manière qui ressemble à des accès de pétomanie.
Il s’auto-applaudit ainsi de manière bruyante.
Mais ce « défaut » propre à la nature de son inspiration
Ne signifie pas que son essai ne mérite pas de retenir l’attention.
Il a fait des études à Solvay et, pourtant armé d’un tel diplôme,
S'est retrouvé au helpdesk, au plus bas niveau du service IT
D'une PME bien connue.
C'était un monsieur la gaffe, un monsieur catastrophe
Et radin, radin avec ça!
Après lui avoir sacrifié un précieux samedi matin
Et même plus !
Pour l’aider dans son déménagement,
Nous nous sommes rencontrés par hasard
À la terrasse du café du coin.
Il me paya un verre mais c’est moi qui eut le plaisir
De lui payer une énorme glace
Dont il se délecta d’autant plus qu’elle était offerte.
Moi, exaspéré et surtout lui ne supportant plus mes critiques,
Nous nous sommes définitivement brouillés.
Mais il a eu cette même curieuse idée que Laurent Louis
Et cela, sans doute bien avant lui...
L'attitude des autres politiciens comme ce Monsieur Flahaut
(Dont le fait que je lui trouve un physique porcin
Ne relève sans doute que de mon penchant pour La Fontaine,
Mais là le cochon est intelligent),
Son attitude donc est répugnante d'infantilisme,
De moquerie facile et d'irrespect gratuit.
Le président Flahaut faisait des grimaces au-dessus de la tête de l'orateur,
Ce qui est absolument indigne de sa fonction.
Monsieur De Croo, au patronyme duquel je n'ajouterai pas "magnon"
Car je ne le trouvais pas particulièrement incompétent,
A le rire gras et facile, et l'on voit combien il est enclin
À chercher des apartés parmi ses voisins d’hémicycle
Pour dénigrer l'orateur plutôt que d'essayer de l'écouter
Et de comprendre ce qu'il dit.
Et sa petite conclusion "Ce qui est excessif est insignifiant"
Est particulièrement insignifiante.
On m'a déjà sorti ce lieu commun que l'on croit si spirituel
Et qui se démonte comme un petit Lego pour bébés:
Être excessivement intelligent, c'est donc être insignifiant, par exemple.
Être excessivement critique par rapport à une situation
Excessivement désastreuse comme en politique,
C'est donc être insignifiant.
L'excès, si l'on peut démontrer qu'il est véritablement excessif,
N'est pas insignifiant: c'est comme un thermomètre qui explose
Quand la température est trop élevée.
L'instrument de mesure, en l'occurrence,
Ne fait donc que refléter l'excès de température.
L’image n’est pas très adéquate par rapport à la situation de ce pays
Qui est d’une tiédeur infecte propre à encourager
La prolifération des parasites
Dévorant d’abord la laine, puis la chair du Mouton Belge.
Politique/Objection Tirage au sort des élus: le député Laurent LOUIS ébranle le Parlement 17/01/2014
Débat dont le fond est la liberté d'expression et la surface l'antisémitisme
Manuel Valls semble rejoindre les rangs des museleurs patentés
Comme son Président voulant effacer le mot "race" de la Constitution.
Dois-je préciser que, même si je ne me sens pas directement concerné,
Je n'aime guère les attaques contre les Juifs
Auxquels on en a assez fait voir
Parce qu'ils auraient crucifié le Sauveur
Entre autres fautes impardonnables qu'ils traînent
Depuis des siècles et des siècles comme de lourdes chaînes,
Plus lourdes que le poids des âges dans les veines
De Mathusalem.
Ah ces Juifs ! Ces éteignoirs
De l'Etoile Miraculeuse de Bethléem
Qui fut clouée par leur faute
Et saigna toute sa lumière divine et humaine
Du soir le plus sombre jusqu’au matin le plus blême.
Je ne dénierai pas pour ma part aux Juifs,
Puisqu’ils semblent y tenir tellement
(Ou c’est plutôt d’autres qui semblent y tenir à leur place),
Le statut de Premiers Martyres du Monde.
C’est un lecteur et admirateur de Primo Levi
Qui ose écrire cela.
Le fond du problème n’est évidemment pas là.
Sans doute que ce Dieudonné n’est qu’un sale type,
Un parmi tant d’autres (dont je suis sans doute aussi),
Mais je ne vois pas de quel droit on interdit ses spectacles
Même si son humour est douteux, voir scandaleux.
« Personne ne vous oblige à aller les voir »,
C’est ce que l’on dit pour défendre les sites pornographiques.
Evidemment, pourrait-on rétorquer, il n’y a pas d’enfant
Sur les sites « sains ». Donc, on n’y abuse pas de victimes innocentes.
Personne n’y agit sous la contrainte(?).
Cela ne touche que des adultes « responsables ».
Je dirais que tant que ce Dieudonné n’oblige pas un vrai Juif
Ou un vrai Musulman ou un vrai Chrétien
Ou même un vrai Crétin à se prêter à son jeu
En se tournant lui-même en ridicule, en cruelle dérision,
Il n’y a pas pour moi violation des Droits de l’Homme.
Même si un étron qui a pris la forme d’un homme
S’agite sur scène pour déchaîner les passions perverses
D’une multitude d’autres étrons
Qui se prennent aussi pour des hommes,
La meilleure façon de l’ignorer et de le neutraliser
N’est certainement pas de le prendre en chasse
Et d’essayer de l’acculer dans un ultime hallali,
Mais de tirer la chasse en l’ignorant.
Jean Bricmont a tout à fait raison.
Il avait déjà subi l’intolérance de Bernard-Henri Lévy
Dans le cadre des « Impostures Intellectuelles »
Qui n’était pourtant qu’une juste dénonciation
Des abus dont la Science est victime
De la part de prétendus lettrés, dont la cervelle
Ne sert le plus souvent qu'à garnir l’écuelle d’un chien.
Je n’ai pourtant rien contre Lacan, Kristeva
Et leur voue même une certaine estime,
Et cela même depuis longtemps,
Mais ils ont marqué eux-mêmes les limites de leur esprit
En s’aventurant dans un domaine qu’ils connaissent mal
(Pas en explorateurs courageux mais plutôt en vieux radoteurs).
Pour en revenir à ce Dieudonné: appel à la haine racial ?
Et alors ?
Pour moi, on peut dépecer n’importe quel pantin sur scène
Même s’il me représentait moi-même
(Le problème est de marquer la différence
Entre l'identification subjective à ce pantin
Et sa ressemblance objective et, si possible,
D'en tirer les justes conséquences);
Pour moi, donc, on peut dépecer n’importe quel pantin sur scène
Même s’il me représentait moi-même,
Et arracher avec les tenailles de la haine et du sarcasme
Des artefacts de boyaux sanguinolents
Du fond de mes entrailles remuées
Par les pires simulacres de spasme,
Et même en criant « A mort ! A mort Daniel Pisters !
A mort! Qu’il souffre et qu’il crève, ce chien,
Ce porc, ce petit cochon de Belge,
Que voudriez-vous que cela me fasse ?
Manuel Valls, homme politique pourtant avisé à d’autres égards,
Dérape et c'est la France toute entière, "flambeau de la liberté",
Qui risque de ne plus s’en relever.
Grâce à son dérapage et à ceux, nombreux, de son Président,
C'est la France toute entière
Déjà bien avancée sur la pente des perdants
Qui risque de ne plus se relever.
Grâce à eux, la statue de la Liberté,
La Grande Dame de pierre
Qui veille de l'autre côté de l'océan,
La brandit encore fièrement cette flamme
Mais elle porte une muselière.
Liberté d'expression Quand Jean Bricmont parle de Dieudonné sans se faire couper la parole (CSOJ / Taddéi) 11/01/2014
Abattage scandaleux de beaux arbres le long de la Semois
Saccageurs et massacreurs
Peuvent agir en toute impunité dans ce pays.
Je connais très bien ce chemin le long de la Semois.
Ce Monsieur Pirson devrait répondre de ses actes
Devant le tribunal des arbres
Qui ne lui fera pas de cadeau.
Qu’il répare ses méfaits, cet échevin,
Puisqu’il en a largement les moyens:
Il possède des parcelles de forêts,
Il faudrait l’obliger à en enlever
Autant d’arbres sans les abîmer,
Sans en sectionner la moindre racine
(Ce qui représente un travail de titan)
Et à les replanter à ses frais
A la place de tous ceux qu’il a fait couper,
Cet assassin de la Beauté
Nature/Destruction Polémique autour de travaux forestiers à Vresse-sur-Semois 09/01/2014
Des propriétaires forestiers se plaignent de la position de Natagora
Nul n'est parfait.
Affilié à Natagora, j'avoue par là même ma relative conviction
Quant à ce qu'ils font beaucoup plus de bien que de mal,
Mais il n'est pas inintéressant d’écouter un autre son de cloche.
Une cloche dans laquelle frappent des pales d’éolienne
Et qui résonne d’une certaine mauvaise foi intéressée,
Typique des propriétaires forestiers
(Ils disent même que les chasseurs ne tuent pas assez de gibier)
Mais peut-être aussi un certain degré de vérité
Qui mérite d’être d’entendue
Dans la rumeur du vent énergétique
Et le prétendu manque de zèle cynégétique
Pour empêcher les cervidés de détruire
Ce en quoi il ne voient qu’un tas de planches à débiter
Et à vendre et non tel beau chêne, tel beau hêtre
Moins rentable d’ailleurs qu’une saloperie d’épicéa.
En général, les paysans, les bûcherons
N’aiment pas plus la Nature
Qu’un employé n’aime son bureau.
Autant demander à un boucher d'aimer
Les vaches et les chevaux.
Il y a de rares exceptions,
Poètes et paysans, comme Francis André.
Nature/Destruction FPPL - Eoliennes, Natagora, Réaction politique... 10/01/2014
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Libérté d'expression Circulez, il n'y a rien à voir! 10/01/2014

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